Apollo Project : 50 ans d'un projet UX exemplaire

Pour réussir un projet, quel qu’il soit, il faut réunir beaucoup d’éléments favorables.

Pour fêter les 50 ans des petits pas de Neil Armstrong et de Buzz Aldrin sur le sol lunaire, ComNext, l’agence à qui vous pouvez demander la lune, partage avec vous l’histoire de la mission Apollo en mode UX.

Au départ, il y a un « rêve », quelque chose du domaine de l’inatteignable.

Depuis l’antiquité, la Lune accompagne les hommes et fait partie de leur imaginaire.

  • Jules Verne, en 1865, anticipe déjà ce que le progrès scientifique permettra un jour de réaliser. Dans De la terre à la Lune, il envoie 3 hommes grâce à un obus vers le satellite Moon. Il est déjà visionnaire et fait décoller son engin depuis la Floride.

  • Georges Meliès en fera une adaptation au cinéma avec le premier film de science-fiction en 1902.

  • Sans oublier Hergé avec ses deux albums cultes en 1950 : Objectif Lune et On a marché sur la Lune...

     

Pour que le projet prenne vie, trois éléments vont jouer des rôles cruciaux.

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D’abord, le progrès technique

les fusées V2 conçues par les allemands pendant la Seconde Guerre Mondiale révolutionnent les perspectives de propulsion.
Les distances sont raccourcies et la Lune peut devenir un astre à conquérir.
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Ensuite, la compétition avec un adversaire

Lui aussi, à la pointe. Et oui, la guerre froide et ses dangers vont être synonymes d’une course effrénée, dangereuse et fertile entre l’ours russe et l’aigle américain. Et les Russes vont vite marquer des points : avec le satellite Spoutnik, ils se détachent de l’attraction terrestre, puis avec la chienne Laïka et Youri Gagarine, ils font pour la première fois le tour de la terre en orbite.
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Mais pour la Lune, il faudra une vision partagée.

Et là, on passe de la science à la prescience, avec le discours de Kennedy en 1962 à Houston. Il y trace la feuille de route du programme Apollo, avec un objectif clair et mesurable, de nombreuses difficultés à dépasser, une deadline fixée et un projet pour tout un peuple :

Nous choisissons d'aller sur la Lune au cours de cette décennie et de faire d'autres choses, non pas parce qu'elles sont faciles, mais parce qu'elles sont difficiles ; parce que cet objectif servira à organiser et à mesurer le meilleur de nos énergies et compétences, car ce défi est celui que nous sommes disposés à accepter, celui que nous ne voulons ni reporter et avons l'intention de gagner.

Avec ce discours de coach, la N.A.S.A va mettre en place une incroyable équipe projet multidisciplinaire. Elle va procéder par petits pas et itérations. Mais surtout, elle va devoir se relever d’un grand coup dur.

La mission Apollo 1 en 1967 est un terrible échec et coûte la vie à 3 astronautes.
Lors du débrief interne 3 jours après cette catastrophe aura lieu un bilan qui refixera les standards de l’équipe projet. En voici quelques phrases :

Nous étions trop enthousiastes à propos du calendrier et nous avons minimisé tous les problèmes que nous rencontrions chaque jour dans notre travail. Tous les éléments du programme étaient en difficulté et nous aussi (…), la future obligation est que chaque membre de chaque équipe de contrôle de la mission soit “tough” / exigeant et ne tolère rien de moins que la perfection dans tous les prochains programmes de la NASA.

Vous connaissez la suite et elle révèle également beaucoup de la capacité des femmes et des hommes à relever des défis majeurs, à être ingénieux et à collaborer quand la vision est claire et que chaque contributeur joue son rôle…

On peut noter également que les 3 astronautes d’Apollo 11 avaient tous fait déjà l’expérience d’une autre mission préalable. Et quand Buzz Aldrin a remercié les contributeurs sur le chemin du retour, il a eu ses derniers mots :

Il y a eu beaucoup plus que trois hommes en mission sur la Lune ; plus que les efforts d'un gouvernement et de toute une industrie ; plus que les efforts d'un seul pays même. Nous pensons qu'il s'agit là du symbole de la curiosité insatiable de l'humanité tout entière à explorer l'inconnu.

Pour conclure, si cet été, vous avez un projet (un peu plus simple peut-être), mais que vous souhaitez appeler vous aussi Houston à la rescousse, l’agence ComNext reste ouverte et à l’écoute pour entamer toute collaboration.

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